Histoire

Depuis 2014, l’Unité construit de précieux partenariats et crée des synergies profitables à la recherche axée sur les patientes et les patients (RAP). Elle est devenue une ressource de premier plan au Québec en matière de soutien aux systèmes apprenants.

Le projet d’une unité de soutien SRAP au Québec tire son origine d’une initiative des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). La SRAP (Stratégie de recherche axée sur le patient) découle d’une priorité introduite dans le Plan stratégique 2009-2014 des IRSC. Cette stratégie est le fruit d’une vaste consultation menée auprès des gouvernements, des patientes et patients et des personnes et organisations oeuvrant en santé dans les domaines de la recherche, des soins et des services sociaux, incluant les décisionnaires, les établissements d’enseignement, les organismes de bienfaisance et le secteur privé.

Reconnaître, valoriser et développer

Notre mandat témoigne d’un bon nombre de développements et de choix:

  • La reconnaissance du savoir expérientiel des patientes et des patients, de la population et de toutes les autres parties prenantes;
  • La valorisation de la recherche en contexte réel;
  • Le développement de la science de l’implantation;
  • L’adhésion au concept de système de santé apprenant (SSA).
Les moyens de nos ambitions

La RAP nous donne les moyens de nos ambitions: elle rend possible la mise en place d’un SSA.

Cette vision nous pousse à embrasser la perspective du quintuple objectif en mobilisant les milieux de la recherche, de la santé et des services sociaux, avec et pour la population, afin qu’ils améliorent:

  • L’expérience patient et les résultats obtenus;
  • La santé de la population;
  • L’efficience du système;
  • Le bien-être des ressources humaines en santé et services sociaux;
  • L’équité en santé et services sociaux.

En savoir plus

Onze unités ont été créées (Alberta, Colombie-Britannique, Manitoba, Maritimes, Nunavut, Ontario, Québec, Saskatchewan, Territoires du Nord-Ouest, Terre-Neuve-et-Labrador et Yukon).

Dre Marie-Dominique Beaulieu fut la toute première personne à assurer la direction scientifique de l’Unité de 2014 à 2017. Elle assuma également le poste de direction générale pendant 2 ans.

L’Unité reçoit son financement, bâtit son équipe et son offre de services avec ses partenaires le MSSS, les FRQ, les RUISSS et les universités McGill, de Montréal, Laval et de Sherbrooke. Elle met en place sa première cohorte de boursières et de boursiers en partenariat avec le Fonds de recherche du Québec – Santé (FRQS). Onze personnes sont soutenues.

L’Unité se structure. Une entente entre établissements est signée (les quatre universités dotées d’une faculté de médecine) et un cadre de gouvernance est adopté.

Un programme de concours ciblés d’octrois est élaboré de concert avec les FRQ et les RUISSS.

Mme Ginette Bélec est nommée à la direction générale. S’en suit:

  • Le lancement du projet démonstration d’un système de santé apprenant de l’Unité
  • L’organisation du colloque Conditions d’exercice et de réussite de la recherche axée sur le patient à l’ACFAS
  • La mise en place de la table de travail conjointe sur l’utilisation des données cliniques des dossiers médicaux informatisés (DMÉ) en partenariat avec l’INESSS.

  • Lancement concours RSIJ (Aires ouvertes) en partenariat avec le MSSS et le FRQS
  • Lancement programme ciblé en soins de proximité en partenariat avec le MSSS et le FRQS
  • Symposium de l’Unité sur l’accès aux données

L’Unité mandate une firme externe pour procéder à son évaluation de mi-mandat. Des changements s’opèrent également au sein de la direction:

  • Dr Alain Vanasse est nommé chercheur principal désigné et prend ainsi le relai à la direction scientifique
  • M. Mathieu Trépanier (in memoriam) est nommé à la direction générale
  • M. Joe Guillaume Pelletier est nommé à la direction générale
  • Constitution de la communauté de pratique des patientes, patients, citoyennes et citoyens en recherche du Québec
  • Lancement du concours Priorité patient en partenariat avec Oncopole
  • Évaluation finale par une firme externe
  • Prolongation accordée de la phase 1

En 2020, l’Université de Sherbrooke devient fiduciaire de l’Unité. L’équipe exécutive emménage au campus de Longueuil de l’Université de Sherbrooke.

  • Nouvelles ressources professionnelles au sein de l’équipe exécutive (gestion de projet, communications et finances)
  • Nouvelles expertises en lien avec le SSA. Voir les expertises

Dr Antoine Groulx est nommé directeur scientifique désigné et entreprend une entrée en poste progressive aux côtés de Dr Alain Vanasse. Dans les mois qui suivent, des éléments charnières chargent le calendrier de l’Unité:

  • Seconde prolongation de la phase 1
  • Soumission d’une proposition de renouvellement aux IRSC
  • Pandémie COVID-19: adaptation de l’offre de service
  • Changement de nom: l’Unité de soutien SRAP du Québec devient l’Unité de soutien SSA Québec

À la fin de l’année 2021 et au début de l’année 2022, l’Unité tient deux événements importants:

  • Le colloque « Accès aux données : transparence et consentement numérique » le 28 octobre 2021.
    • Au terme de l’événement, l’Unité émet six recommandations pour faire évoluer l’accès aux données de santé et services sociaux dans la province. Sa démarche s’inscrit dans une volonté de donner le pouvoir aux individus de comprendre et de choisir de façon éclairée et moderne la portée et l’utilisation de leurs données dès 2022.
  • Le symposium « Bâtir ensemble le système de santé apprenant du Québec » le 24 mars 2022.
    • La population et les membres clés du réseau de santé et de services sociaux du Québec sont du même événement dans le but de construire l’avenir. Ce rassemblement est l’occasion d’amorcer un réel virage vers le partenariat et l’amélioration continue de notre système de santé. L’événement est rendu accessible en rediffusion.

En 2022, l’Unité de soutien SSA Québec, avec l’expertise de la firme Léger, administre un sondage destiné à questionner la population du Québec à l’égard de l’amélioration du système de santé et du partage de leurs informations médicales.

  • Les résultats obtenus indiquent que la population du Québec veut faire partie de la solution, qu’elle fait confiance à la science, qu’elle accorde de l’importance au bien-être des ressources humaines du réseau et qu’elle préconise le consentement numérique.